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27 juillet 2014

COLLOQUE : LOGEMENT ET VULNÉRABILITÉ

 

UNIVERSITÉ DE BRETAGNE OCCIDENTALE
10 octobre 2014

 

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Le colloque traite de la question de la vulnérabilité et du logement.

Le logement constitue une préoccupation majeure et sensible et par conséquent, une thématique où les situations de vulnérabilité sont nombreuses et diverses. Il s’agit également d’un thème sous les feux de l’actualité législative compte tenu de la loi pour l’accès au logement et un urbanisme rénové. C’est enfin une question sociétale en pleine mutation pour répondre aux besoins des futures générations, des plus jeunes aux plus âgées.

L’objectif du colloque est de réunir les enseignants-chercheurs et professionnels travaillant sur ces thématiques et de les inviter à réfléchir sur la pertinence des moyens mis en œuvre pour prévenir ou remédier aux situations de vulnérabilité liées à la question du logement. 

 

POUR TÉLÉCHARGER LE PROGRAMME COMPLET DU COLLOQUE :

PROGRAMME.PDF

 

POUR S'INSCRIRE : 

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Comité Organisateur du colloque :

Dorothée Guérin (dorothee.guerin@univ-brest.fr
François-Xavier Roux-Demare (françois-Xavier.rouxdemare@univ-brest.fr)
 

02 mars 2013

Commentaire comparé de textes

Le commentaire comparé de textes est une mise en application des conseils relatifs au commentaire de texte avec une particularité fondamentale : la confrontation des textes (Sur le commentaire de texte, voir http://fxrd.blogspirit.com/archive/2013/03/02/commentaire...). Ainsi, il ne s’agit pas de commenter un texte mais d’exposer les idées identifiées par la confrontation des deux textes.

 

Trois situations peuvent être identifiées (alternatives ou cumulatives) :

-          Une proximité : les deux textes répondent à la même question de droit ou possèdent des correspondances de traitement d’une situation juridique comparable.

-          Une complémentarité : les deux textes se complètent l’un l’autre. Un des textes apporte une précision sur l’application du précédent ou ajoute une condition d’application.

-          Une opposition : les deux textes sont en contradiction et énoncent des règles applicables contraires. Cette situation n’est pas hypothétique, notamment par la confrontation de textes de différentes branches du droit ou bien par la confrontation de dispositions nationale et européenne.

 

Après avoir déterminé les points de convergence et de divergence entre les deux textes, il faut les présenter dans un plan cohérent en deux parties, deux sous-parties. Le travail ne s’attache qu’à la présentation des idées résultant de cette opération de réflexion. Ainsi, chaque développement doit être guidé par l’exposé des deux textes simultanément. Bien évidemment, le plan à bannir par définition serait un plan présentant le premier texte en 1ère partie et le second texte en 2ème partie. Ce travail se présente en total contradiction avec le but du commentaire comparé. De la même façon, chaque sous-partie doit être guidée par la volonté de présenter des éléments découlant de cette confrontation. Certes, une sous-partie peut « privilégiée » un texte plus que l’autre, dès lors que ce dernier n’est pas mis de côté.

 

Le commentaire de textes peut révéler un attrait de part une visibilité accrue de la problématique. A contrario, ce travail se détache encore plus d’une simple question de cours, limitant d’autant plus le recopiage de son cours : ce qui amplifie les risques de hors sujet.

 

 

01 mars 2013

Commentaire de texte

Le commentaire de texte est relativement proche de la dissertation pour ce qui est de la méthodologie, notamment de l’introduction construite en entonnoir (du général au particulier, situer le texte, éléments d'histoire, éléments de droit comparé...).

 

Pour débuter votre travail, ces différents éléments de l’introduction vous permettent de comprendre le texte à commenter.

Il convient alors :

-          de déterminer la nature du texte (article du Code, d’une loi spéciale, etc.)

-          de définir les termes du texte : il faut avoir prêté attention à tous les termes du sujet, ainsi qu’aux différents sens qu’ils peuvent revêtir

-          de situer ce texte dans son « espace » :

·         Situer le texte dans son support : dans le Code ou dans la loi.

·         Situer le texte dans le temps ou son contexte : législation antérieure (historique), réforme(s) postérieure(s), ce qui peut permettre de comprendre une évolution, une justification ou une critique

-          de faire attention à la rédaction du texte : aux singuliers ou aux pluriels, les mots de liaison, article défini – article indéfini

 

Votre exposé introductif ne doit cependant pas empiéter sur le corps de votre développement. Il est rappelé de soigner toutes les « composantes » de l’introduction, que ce soit l’accroche, la problématique, l’annonce du plan, etc. Certains points fondamentaux à la compréhension et au commentaire du texte seront abordés en introduction mais développés dans le corps du devoir.

 

Toutefois, il existe quelques particularités vis-à-vis du travail de dissertation :

-          il est impératif de « coller » au texte à commenter

-          il convient de limiter votre commentaire au seul texte, notamment si vous avez un extrait. Si vous avez un extrait d’article du code civil, vous ne commenterez que l’extrait proposé, non ce qui vient avant ni ce qui suit...

-          le plan découle bien souvent d’un découpage du texte. En effet, il est régulièrement expliqué que le texte peut être découpé en deux phrases. Dès lors, le plan se calquera sur ce découpage (1ère partie = la première partie de phrase, 2ème partie = la seconde partie de phrase). Ce travail peut être simplifié si le texte se compose de deux alinéas

-          il faut illustrer vos développements d’exemples, notamment avec des exemples dit « contraires ». Par exemple, si vous avez un texte de loi ou un article tiré d’un code à commenter, essayez de donner des exemples de situations pratiques

-          il faut que vous ayez un regard théorique mais également pratique vis-à-vis de la situation proposée par le texte.

-          n’oubliez pas de faire preuve d’un regard critique : le texte est-il opportun ? peut-on le contester ou le critiquer ?...

 

Bien évidemment, ce commentaire s’effectue dans un plan en deux parties, deux sous-parties. Il est impératif de soigner les intitulés, les chapeaux et la transition. La conclusion n’est en général pas nécessaire.

17 octobre 2017

Commentaire comparé de textes

Le commentaire comparé de textes est une mise en application des conseils relatifs au commentaire de texte avec une particularité fondamentale : la confrontation des textes (Sur le commentaire de texte, voir http://fxrd.blogspirit.com/archive/2013/03/02/commentaire...). Ainsi, il ne s’agit pas de commenter un texte mais d’exposer les idées identifiées par la confrontation des deux textes.

 

Trois situations peuvent être identifiées (alternatives ou cumulatives) :

-          Une proximité : les deux textes répondent à la même question de droit ou possèdent des correspondances de traitement d’une situation juridique comparable.

-          Une complémentarité : les deux textes se complètent l’un l’autre. Un des textes apporte une précision sur l’application du précédent ou ajoute une condition d’application.

-          Une opposition : les deux textes sont en contradiction et énoncent des règles applicables contraires. Cette situation n’est pas hypothétique, notamment par la confrontation de textes de différentes branches du droit ou bien par la confrontation de dispositions nationale et européenne.

 

Après avoir déterminé les points de convergence et de divergence entre les deux textes, il faut les présenter dans un plan cohérent en deux parties, deux sous-parties. Le travail ne s’attache qu’à la présentation des idées résultant de cette opération de réflexion. Ainsi, chaque développement doit être guidé par l’exposé des deux textes simultanément. Bien évidemment, le plan à bannir par définition serait un plan présentant le premier texte en 1ère partie et le second texte en 2ème partie. Ce travail se présente en total contradiction avec le but du commentaire comparé. De la même façon, chaque sous-partie doit être guidée par la volonté de présenter des éléments découlant de cette confrontation. Certes, une sous-partie peut « privilégiée » un texte plus que l’autre, dès lors que ce dernier n’est pas mis de côté.

 

Le commentaire de textes peut révéler un attrait de part une visibilité accrue de la problématique. A contrario, ce travail se détache encore plus d’une simple question de cours, limitant d’autant plus le recopiage de son cours : ce qui amplifie les risques de hors sujet.