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  • Les droits fondamentaux en péril

    Je ne pense pas qu'il soit nécessaire de s'attarder trop sur les évènements que je vais cités tellement ceux-ci ont été médiatisés:

    - grêves de la SNCF

    - manifestation des chasseurs qui s'est terminée en affrontements avec la police et destruction du mobilier urbain

    Les exemples pourraient être nombreux... illustrant une véritable dérive du droit de grêve et du droit de manifester. Aujourd'hui, ils n'apparaissent plus comme des droits fondamentaux d'une démocratie, mais en véritable cheval de troie de celle-ci. Ils sont prétextes à paralysie, chantage ou affrontements. La période de Noël risque, une nouvelle fois, d'être utilisé comme atout à négociation (négociation ou chantage?). Je pense sincèrement que l'utilisation abusive ou détournée de ces droits ne font que diminuer leur portée et leur importance fondamentale. D'ailleurs, la volonté DES gouvernements successifs d'en limiter leurs effets (mise en place d'un service minimum pour le droit de grêve), avec l'assentiment général, prouve la méfiance qui existe désormais envers ces droits fondamentaux d'une véritable démocratie.  

    Il m'apparait important que ces droits soient mis en oeuvre de façon correcte, sans abus et sans détourenement.... sinon, ils seront mis en péril...

  • Les agressions sexuelles autres que le viol

    Pour faire suite à la première incrimination détaillée (le viol   http://fxrd.blogspirit.com/archive/2005/09/09/le-viol.html et http://fxrd.blogspirit.com/archive/2005/09/16/le-viol-2-arret-troublant.html), il semblait nécessaire de détailler les éléments constitutifs des autres agressions sexuelles autres que le viol.

    Le Code Pénal traite de ces incriminations aux articles 222-27 à 222-31.

    Eléments constitutifs:

    Sur le plan matériel, il faut un acte impudique de nature sexuelle mais sans pénétration de la victime. Rappelons que la pénétration est un élément "fondamental" pour constituer le viol. Dans le cadre de ces agressions sexuelles, il faut un contact physique de nature sexuelle entre l'auteur et la victime, on peut parler d'attouchements. Sans ce contact, on tombe sous l'incrimination de l'exhibition sexuelle (art. 222-32 du Code Pénal). L'acte impudique peut être commis sur la victime (attouchement de l'auteur sur la victime) ou par la victime forcée de commettre l'acte sur l'auteur (l'auteur impose à la victime de lui faire des attouchements sexuels). Pour que l'acte impudique soit considéré comme une agression, il doit avoir été imposé par violence, contrainte, menace ou surprise. En cas de consentement, l'incrimination n'existe pas.

    Sur le plan moral, l'auteur doit avoir eu conscience du caractère obscène et impudique de l'acte qu'il impose, conscient d'imposer cet acte à une victime. (On en prend pas compte du mobile).  

     

    Répression:

    L'auteur encoure une peine correctionnelle:

    victime "ordinaire":  art. 222-27 du Code Pénal: 5 ans d'emprisonnement et 75 000 Euros d'amende

    victime âgée de moins de quinze ans ou d'une particulière vulnérabilité:  art. 222-29 du Code Pénal: 7 ans et 100 000 Euros d'amende

    circonstances aggravantes (entraînant blessures et lésions, commise par un ascendant légitime, avec usage d'une arme, ...): art. 222-28 du Code Pénal: 7 ans et 100 000 Euros d'amende. Lorsque ces circonstances aggravantes concernent une agression sur une victime en raison de son orientation sexuelle, avec usage d'arme, etc. : 10 ans d'emprisonnement et 150 000 Euros d'amende (art. 222-30 du Code Pénal).

    Notons que comme pour le viol, une possibilité de huis clos est possible (art. 306 du Code de porcédure pénale).  La prescription commence à la majorité de la victime si elle était mineure (prescription portée à dix ans dans le cas de l'article 222-30 du Code Pénal). Dans les autres cas, la prescription de l'action publique est de 3 ans (délit). Enfin, concernant les agressions commises à l'étranger contre un mineur par un Français ou par une personne résidant habituellement sur le territoire français, la loi française est applicable par dérogation au deuxième alinéa de l'article 113-6 et les dispositions de la seconde phrase de l'article 113-8 ne sont pas applicables. La réciprocité d'incrimination ni la dénonciation par les autorités du pays étranger, ni la plainte de la victime ne sont donc exigée.

    Tout comme pour le viol, si vous avez été victime d'une agression sexuelle, demandez de l'aide. Parlez-en à un proche, prenez contact avec une association... Vous avez été victime d'un acte grave, qui doit être condamné.

  • TRACFIN

    La cellule de renseignement financier française est dénommée Tracfin, Traitement du Renseignement et Action contre les Circuits Financiers clandestins.  C'est un centre de collecte de renseignements sur les circuits financiers clandestins, un service d’expertise financière et un service opérationnel de lutte contre le blanchiment de l’argent et le financement du terrorisme.

    Pour avoir des renseignements sur cette cellule:

    - http://www.tracfin.minefi.gouv.fr/   (le site officiel de la cellule de renseignement).

    http://www.tracfin.minefi.gouv.fr/ressources/raptracfin2004.pdf  (rapport annuel d'activités 2004) Ce rapport est intéressant car il débute par une présentation de l'unité, puis son activité et ses résultats. En annexe, on trouve un organigramme...).

    - http://chantalcutajar.blogspirit.com/archive/2005/12/05/tracfin.html  (site du Professeur Cutajar ayant consacré un commenraire à ce sujet).

  • Fête des Lumières de Lyon

     Nouvelle édition de la Fête des Lumières à Lyon en ce 8 décembre 2005.

    Une nouvelle fois, la ville a arboré de magnifiques couleurs avec de nombreux jeux de lumières, feux d'artifices, et jeux ludiques.... Originalité et beauté étaient au rendez-vous...

    Les monuments mais aussi de nombreux quartiers de la ville ont participé à cette illustre fête....

    Je souhaitais vous faire partager cette fête, qui ne se limite plus aux seuls lampions déposés sur les fenêtres....

     

     

  • Une hésitation d'orthographe!!!

    Vous allez peut-être trouver cette note idiote.... mais j'hésites sur l'orthographe d'une "expression" que l'on utilise assez souvent.

    Là voici:

    je souhaite écrire  une expression qui veut dire la même chose que:   "jusqu'à maintenant" mais je ne sais pas de quelle façon il faut l'écrire:

    -  jusqu'à lors

    ou

    - jusqu'alors

    Mise en situation:

    Il agissait en-dehors de toute autorisation jusqu'à lors.

    .....................................................................'alors.

    Selon moi, la première orthographe serait la plus logique pour des questions de définition des mots. Cependant, en recherchant un peu, la plus part des personnes écrivent selon la seconde orthographe.

    Alors, selon vous, quelle est la bonne orthographe????

    LA REPONSE ETANT:  jusqu'alors!