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Le TPIY dans la tourmante

Alors que les TPI - TPIR (Rwanda) et TPIY (Yougoslavie) - avaient déjà connu certaines critiques du fait de certains dysfonctionnements (inefficacité et lenteur), le décès de l'ancien président yougoslave Slobodan Milosevic retrouvé mort dans sa cellule, relance la polémique autour de ces institutions pénales internationales. L'autopsie a déterminé que les causes de la mort seraient dues à un arrêt cardiaque. Cependant, des rumeurs d'empoisonnement ont été propagées notamment par l'avocat et le frère de M. Milosevic. Très surveillé, les circonstances de la mort poseraient problème: doute sur un possible suicide, thèse d'un empoisonnement ....   Ce procès était très attendu, le verdict encore plus. Ne reconnaissant pas le tribunal qui le jugeait, l'ancien président yougoslave aura donc échappé à une condamnation.

Quoiqu'il en soit, ce sont les institutions pénales qui sont visées et souffrent de ces critiques. Pourtant, après l'instauration du Tribunal de Nuremberg et du Tribunal de Tokyo pour traduire les criminels de la Seconde Guerre Mondiale, les TPIY et TPIR apparaissaient comme des institutions fortes en symbole pour une justice universelle devant combattre les crimes odieux et l'impunité.  De plus, ils ont servis de base pour créer la Cour Pénale Internationale (CPI)....

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